Tia & Léah ] Il arrive que l'on soit triste .
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Tia & Léah ] Il arrive que l'on soit triste .
Léah n’aime plus les cours. Depuis qu’elle a changé de place, elle n’aime plus les cours. Depuis qu’elle a été absente une semaine, que des choses ont changé, que les gens on changé de place a cause d’une épidémie qui a cloué plusieurs personnes au lit, elle n’aime plus les cours. Car oui, avant, elle était au fond de la classe, souvent. Mais cela lui importait peu. Avant, elle avait tout le loisir d’observer durant des heures entières la personne qui lui permettait de tenir tous les jours, la personne qui exerçait sur elle une pression sans s’en rendre compte. Une personne qui lui faisait perdre ses moyens, elle à qui cela n’arrivait que très rarement. Cette personne ne savait pas ce qui se tramait chez Léah, et elle estimait que c'était tant mieux. Pourtant, elle aurait souhaité pouvoir lui faire comprendre tout ce qu'elle ressentait. Mais lorsqu'elle songeait à tout ça, elle changeait vite d'avis, pensant à lui, à ses amies à elle, et à ses amis à lui. Elle se disait que cela n'était pas possible, que rien n'était possible. Elle pensait que l'amour était mort, et elle l'avait d'ailleurs assez souvent pensé. Car Léah avait l'énorme problème (d'après elle) de toujours tomber amoureuse pour de très longues périodes, lorsque cela lui arrivait. Et comme à chaque fois qu'elle tombait, cela faisait mal. Ainsi, elle avait aimé pendant près de 7 mois la même personne, une personne qui avait su pendant un moment, puis avait pensé que tout cela était finit. Alors qu'elle, elle avait continué à l'aimer. Il était alors sorti pendant plusieurs mois avec une de ses meilleures amies, et elle avait encaissé. Elle était triste, terriblement, et elle pensait qu'un jour cela passerait. Et cet amour lui passa, non sans souffrir pendant longtemps. Elle avait toujours souffert de l'amour, jamais elle n'aurait pu prétendre connaître le bonheur grâce à un petit ami quelconque qu'elle n'avait bien sûr jamais eu. Ainsi, comme toujours, elle souffrait, mais ne disait rien. Il ne lui venait même pas à l'esprit de parler de ses problèmes lorsqu'on ne lui demandait pas. Elle ne voulait pas que des personnes qu'elle ne connaissait pas énormément sachent tout de sa vie, et elle ne voulait pas embêter ses amies avec ses problèmes. Alors, elle ne parlait jamais de ses problèmes. Et lorsqu'on lui demanda si cela allait, elle répondait que oui, alors qu'à l'intérieur d'elle même elle criait que non. Quand on devinait qu'elle n'allait pas bien et qu'on lui demandait pourquoi, il lui fallait alors trouver une excuse, et souvent elle disait qu'elle allait bien, ou qu'elle avait simplement le blues. Elle savait que parler de ses problèmes l'aidait énormément, mais elle se refusait à en parler aux autres tant qu'elle pouvait l'éviter, afin de ne pas les embêter avec ses problèmes à elle. Elle les stockait dans un coin de sa tête en essayant de les oublier bien qu'elle sache que cela fusse impossible, elle les écrivait dans de longues lettres sans destinataires, de longues lettres qu'elle savait que personne ne lirait mais qu'elle avait besoin d'écrire afin de se libérer. Ainsi elle se libérait comme cela tous les soirs, et elle pouvait attaquer la journée du lendemain plus sereinement, ou du moins essayer. Elle tenait plusieurs heures, il lui arrivait de plus en plus de réussir à tenir tout la journée sans montrer de signes de faiblesses, et le soir, elle écrivait, elle déversait cette peine immense sur le papier. Pourtant, quelques fois, il arrivait qu'elle ne parvienne pas à cacher sa peine, alors dans ses moments là, qui étaient très faciles à reconnaître, elle ne disait rien. Elle qui était d'un naturel très bavard elle ne disait plus rien, et gardait tout pour elle, coute que coute. Comme ce jour là. Elle venait d'entrer à la cafétéria; cherchait son amie Tia. Elle ne disait rien, elle était seule, elle songeait à tout ses problèmes. Elle savait qu'une fois qu'elle aurait trouvé son amie, sûrement assise à une table avec plusieurs personnes, elle laisserai son esprit vagabonder, elle laisserai les autres alimenter la conversation, et elle, elle ne dirait rien, comme à son habitude lorsqu'elle n'allait pas bien.
Léah cherchait donc Tya. Il était environ une heure de l'après-midi, un peu moins, mais Léah n'avait pas encore vue son amie aujourd'hui. C'est ce qui arrivait le mardi. Elle n'avaient pas cours en même temps. Leurs cours de langue étaient séparés, et Léah, ayant plus d'options que Tya, passait encore une heure de cours sans elle, pendant que son amie devait se prendre une heure de perm.
Léah cherchait donc Tya. Il était environ une heure de l'après-midi, un peu moins, mais Léah n'avait pas encore vue son amie aujourd'hui. C'est ce qui arrivait le mardi. Elle n'avaient pas cours en même temps. Leurs cours de langue étaient séparés, et Léah, ayant plus d'options que Tya, passait encore une heure de cours sans elle, pendant que son amie devait se prendre une heure de perm.
{Désolée pour le retard! xS
;Pas encore finit xD'

Léah Spencer-
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Humeur: Pom pom pom.. Poupoupidouw !
Date d'inscription: 13/11/2008
The PERSO'
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